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Assurance habitation : tarifs plus élevés pour les zones à risques ?

Publié le 29/03/2011
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Plutôt robustes, les tarifs de l’assurance habitation pourraient bientôt varier en fonction du risque de catastrophe naturelle. Deux propositions de loi en ce sens ont effectivement été déposées au Sénat concernant la surprime de 12 % que chacun acquitte, peu importe où il habite.

Une double offensive au Sénat

Tendant à assurer une « gestion effective du risque de submersion marine », les deux propositions de loi soumises à l’appréciation du Sénat visent tout simplement à réformer la tarification de l’assurance habitation.

Très concrètement, les sénateurs souhaitent que le montant des primes d’assurance varie selon le risque de catastrophe naturelle (inondations, glissements de terrain, séismes, avalanches,…) qui menace le lieu d’habitation. 

Tous égaux devant la surprime

Aux quatre coins de l’Hexagone, l’on doit payer une surprime représentant 12 % de la cotisation, qu’il existe ou non un risque de catastrophe naturelle pour notre habitation.

Soutenus par de nombreux assureurs, les sénateurs veulent en finir avec cette mutualisation, le taux unique devant être remplacé par une prime d’assurance majorée si vous demeurez dans une zone à risques. Reste que nul ne se hasarde pour l’heure à évoquer un quelconque montant.

Autre faiblesse du texte : l’identification de ces zones à risques. Elle serait établie d’après une carte officielle réalisée à partir des chiffres des assureurs, de la Caisse centrale de réassurance (CCR) et des pouvoirs publics. Mais, cette méthode est loin de faire l’unanimité.


Sources : L’Express.fr

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Article rédigé par David Quadrado