On en parle depuis des mois, mais le secteur auto européen, et surtout français est à la peine ! Les ventes de voitures ont chuté et les deux groupes français PSA Peugeot Citroën, et Renault l’ont ressenti sur leurs chiffres d’affaires au premier trimestre 2012. La situation est plutôt alarmante. Les deux patrons des deux fleurons de l’automobile français sont bien d’accord sur ce point !
Le secteur auto européen traîne quand la production mondiale croît !
Mais il n’y a pas que la France qui se retrouve dans ce cas. Le reste de l’Europe est aussi touchée.
Le patron de Fiat préconisait même de fermer 20% des usines européennes,
L’Europe menacée de fermer ses usines. La surcapacité serait en cause !
Pourtant même avec un
secteur auto en berne, les professionnels restent confiants. Surtout les Allemands qui enregistrent des
ventes records. Notamment
BMW qui confirme sa position de numéro un mondial de l’auto. La perspective également de
croissance mondiale qui s’avérait positive en 2012. En effet, la production auto mondiale devrait progresser de 3% cette année, d’après l'Organisation internationale des constructeurs automobiles (Oica).
Mais pour l’heure, les résultats de nos constructeurs français ne sont pas glorieux. Certainement est-ce due à une guerre des prix avec des marques low-cost comme Dacia ? Ou les prolongations de la prime à la casse qu’ont joué tous les acteurs du secteur pour en profiter un maximum !
Assurer son avenir à l’étranger !
Alors pour essayer de s’en sortir, Renault et PSA partent à la
conquête de nouveaux marchés. Présents tous les deux au Salon de Pékin, ils espèrent chacun obtenir de nouvelles parts de marché. Serait-ce
l’eldorado chinois pour les constructeurs auto européens ? Réponse incessamment sous peu !
En tous les cas, PSA a préféré s’associer au géant américain General Motors pour devenir plus gros et continuer de mener à bien son rythme de croissance. Fin février 2012, les deux constructeurs annonçaient leur « alliance stratégique mondiale ». Le but ? Mutualiser leurs achats et développer des plateformes de véhicules communes. Un gain de coûts.
En période de crise, cela peut s’avérer judicieux !
Autres articles du site sur un thème similaire :
Article rédigé par Philippine De Maigret